Investissement pour les écologistes

Devez-vous investir dans les centrales photovoltaïques

 ou les centrales de Bioénergie ?

Quelle peut être la rentabilité, quels sont les risques ?

 

L’investissement photovoltaïque est à la fois très rentable et n’a pas toujours eu très bonne presse.
Il faut savoir qu’en 2007 l’EDF passait des contrats de rachat à un prix kilowatt à environ 60 centimes d’euro et cela pour des contrats de 20 ans.
Contrairement  à ce que l’on a pu entendre, ces contrats sont toujours honorés. Pour les exploitants ayant crée des unités à cette époque, c’est une magnifique vache à lait.
L’EDF a mis un terme à une prolifération d’exploitants.
Aujourd’hui le courant dans les nouveaux contrats se revend à 30 centimes d’euro pour des contrats sur 20 ans. Il y a donc eu une baisse de moitié du prix de rachat du courant (mais il n’y a pas eu de renégociation de prix des anciens contrats).

 Est-ce pour autant que l’investissement dans les centrales photovoltaïques n’est plus rentable aujourd’hui pour les exploitants et les investisseurs ? Non.
Aujourd’hui le prix d’installation a été divisé par 7 ou 8.
La quasi-totalité des fabricants de panneaux européens ont disparu. Les fabricants sont maintenant asiatiques (avec éventuellement des usines en Europe).
La première réaction est de se poser la question sur la qualité du matériel… mais chez les opérateurs sérieux les installations sont assurées tant pour le matériel que les pertes d’exploitations.
Les charges d’entretien d’une centrale photovoltaïque sont de l’ordre de 5 à 10% des ressources. C’est donc toujours une machine à cash.
Aujourd’hui il y a encore  une bonne rentabilité pour l’exploitant.

Il y a eu par le passé de nombreux problèmes de financement car les banques ne maitrisaient pas totalement le secteur. Il y a eu de très gros progrès en la matière ces dernières années.
Aujourd’hui les banques financent souvent les projets à environ 80%.
Elles vérifient la totale maitrise du foncier par l’exploitant (souvent bail emphytéotique) et vérifient que l’EDF a donné un accord de raccordement au réseau. Le coût du raccordement est à la charge de l’exploitant. Il peut être important, et tant que le coût du raccordement n’a pas été réglé, il n’y a pas de contrat d’exploitation possible donc d’engagement de l’EDF.

Lors de la crise, de nombreux projets ont été dénoncés par EDF car les exploitants avaient différé le paiement du raccordement et l’EDF ne se considérait donc pas engagé.
Aujourd’hui les banques ont les capacités de faire les vérifications qui sécurisent les montages. Le cadre juridique a été assaini.

Sur le plan financier, les exploitants ont besoin d’investisseurs privés pour se développer.
Devoir mettre 20% de fonds propres dans une opération représente une immobilisation de capital extrêmement importante et ceci d’autant qu’une centrale ne va gérer une trésorerie importante qu’après la fin des remboursements de prêt de banques.
Comme les exploitants multiplient la création de centrales (le secteur se développe à grande vitesse) il y a besoin de plus en plus de fonds stables hors dette bancaire.

Les mécanismes d’investissement pour les investisseurs peuvent être variables selon les opérateurs.
Il faut faire très attention à la qualité des opérateurs et à leur capacité à maitriser leur plan de trésorerie sur le long terme.

Voici quelques illustrations de ce que nous avons pu rencontrer :

 a) L’investisseur, personne physique ou Société, investit pour 8 ans dans des obligations convertibles. Le rendement distribué annuellement peut être très important.
La possibilité de conversion n’est prévue que dans le cas où l’opérateur ne serait pas en mesure de faire face à ses engagements : c’est donc une sécurité pour l’investisseur. Montant minimum d’investissement : 25 000€.

b) L’investisseur personne physique investit une partie en capital, une partie en compte courant. La partie en compte courant  peut être redistribuée chaque année pour donner un revenu régulier non fiscalisé pendant 8 ans.
Au terme des 8 ans, l’investisseur peut se faire racheter ses parts à des conditions préétablies. Les titres peuvent être placés  hors PEA ou dans un PEA.
Si nous sommes dans un PEA, la plus value dégagée n’est pas taxable (sauf prélèvements sociaux). Le montant minimum d’investissement est de 100 000€.

 c) Des sociétés personnes morales ayant de la trésorerie stable peuvent investir à long terme dans le capital d’une Société Holding (commandite par action) pour une durée de 8 ans (avec possibilité de sortie). On assure un revenu prédéterminé par réduction annuelle du capital et au terme il y a revente des titres à des conditions prédéterminées. Le montant minimum d’investissement est de 100 000€.

 d) Participation au capital avec rachat au terme à des conditions pré déterminées.
Il n’y a pas de distribution de revenus. Le minimum d’investissement est de 25 000€.
Une personne physique peut si elle le souhaite, utiliser  la fiscalité du PEA et une personne morale peut utiliser la fiscalité des titres de participation (4%) ou plus values soumises à l’IS.

Certains opérateurs se sont lancés en parallèle de l’activité photovoltaïque dans l’installation de centrale Biomasse. La mise en place des projets est beaucoup plus longue que pour des centrales photovoltaïques mais le retour d’investissement sur le long terme est présenté comme bien meilleur.

Ce type d’investissement demande aussi beaucoup de capitaux propres. Certains opérateurs diversifient leurs investissements dans le photovoltaïque et des centrales biomasses.


Y-a-t-il des risques à investir dans ce type d’opération ?

- L’aspect technique des opérations est maintenant bien maitrisé. La rentabilité prévisionnelle pour l’investisseur est parfaitement cernée : 7 à 8% selon les opérateurs et les montages. Maintenant comme dans toute entreprise il y a des bons et des mauvais gestionnaires : Il y a toujours un facteur humain.
Nous cherchons à avoir des références et à sélectionner les opérateurs avec lesquels nous souhaitons travailler.

Dans tous ces montages, pour avoir une documentation précise, vous devez impérativement nous la demander par écrit (règles concernant les sociétés ne faisant pas appel public à l’épargne).

 

 

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